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Du 3 au 6 juin 2009, le colloque international et francophone La mystique démystifiée s’est tenu à l’Université Saint-Paul. Supporté par la Faculté de théologie en collaboration avec la Faculté des Sciences Humaines, cet événement a réuni 22 conférenciers(ières) et plus de 150 participant(e)s sur quatre jours. Il a révélé l’intérêt pour les questions abordées et l’appréciation pour ce type de rencontre qui fait le pont entre les milieux académiques et les préoccupations du grand public.
À côté des universitaires, professeur(e)s et étudiant(e)s, l’assistance comptait des professionnels de la santé, des psychologues, des psychothérapeutes, des accompagnateurs spirituels, des personnes à la retraite, des religieux et des religieuses. Il faut noter aussi la participation variée, en provenance de Suisse, de Belgique, de France, du Nouveau Brunswick (Beresford, Moncton, New Maryland), du Québec (Charny, Chicoutimi, Dummondville, Gatineau, La Malbaie, Lévis, Montréal, Nicolet, Notre-Dame-du-Portage, Pierrefonds, Québec, Rivière-du-Loup, Saint-Benoit-du-Lac, Saint-Constant, Sainte-Adèle, Saint-Jude, Shawinigan, Sherbrooke) et de l’Ontario (Berwick, Casselman, Kapuskasing, Orleans, Ottawa, South Mountain).
L’idée de tenir ce colloque est née d’une observation : il n’est pas rare que la prière contemplative suscite l’incompréhension dans l’entourage religieux du chrétien ou de la chrétienne qui la pratique. Entre l’indifférence et la mise en garde, le silence de l’Esprit n’attend-il pas de retrouver toute sa place dans la vie en Église ? Chose certaine, nombreux sont ceux et celles que ce silence attire et qui, souvent par la force des choses, se tournent vers d’autres spiritualités pour l’incarner dans leur quotidien. A l’heure des grandes remises en question, nous avons certainement à gagner à ressaisir les richesses de la tradition mystique du christianisme. La théologie est bien placée pour opérer ce réveil, mais elle devra le faire selon une approche interdisciplinaire et dans une prise en compte des autres expériences religieuses. Ce colloque avait pour but de créer un espace réunissant des personnes de tout milieu, sensibles à cette problématique, un espace de dialogue et de réflexion autour de quatre questions principales : Comment expliquer la rencontre difficile entre mystique et christianisme ? Pourquoi et comment concevoir un renouveau contemplatif au sein du christianisme ? Comment comprendre l’expérience d’intériorité ? Et quelle est la part notamment de la psychologie dans la reconnaissance des bienfaits d’une telle expérience ?
Compte tenu du succès rencontré par cette première initiative, l’équipe organisatrice en accord avec ses partenaires envisage la possibilité de tenir un second colloque dans deux ou trois ans sur la vie mystique et contemplative dans la tradition chrétienne selon un angle différent, encore à déterminer. D’ici là, en fonctions des suggestions reçues et de l’intérêt manifesté, nous sommes ouverts à la création d’événements et d’activités tels que des groupes de recherche ou des conférences. C’est pourquoi cette page web consacrée à la mystique démystifiée, que nous vous invitons par ailleurs à découvrir, abrite plus que des informations sur le colloque de juin 2009. Il se veut le support de réseaux et d’initiatives qui lui donneront suite, et ce, en vue d’explorer plus avant un aspect de la théologie, la vie en l'Esprit, prometteur pour rencontrer les défis auxquels fait face la société actuelle.
Voir aussi le site de l'Université Saint-Paul : http://www.ustpaul.ca/lamystiquedemystifiee/index_f.asp
Du 3 au 6 juin 2009, le colloque international et francophone La mystique démystifiée s’est tenu à l’Université Saint-Paul. Supporté par la Faculté de théologie en collaboration avec la Faculté des Sciences Humaines, cet événement a réuni 22 conférenciers(ières) et plus de 150 participant(e)s sur quatre jours. Il a révélé l’intérêt pour les questions abordées et l’appréciation pour ce type de rencontre qui fait le pont entre les milieux académiques et les préoccupations du grand public.
À côté des universitaires, professeur(e)s et étudiant(e)s, l’assistance comptait des professionnels de la santé, des psychologues, des psychothérapeutes, des accompagnateurs spirituels, des personnes à la retraite, des religieux et des religieuses. Il faut noter aussi la participation variée, en provenance de Suisse, de Belgique, de France, du Nouveau Brunswick (Beresford, Moncton, New Maryland), du Québec (Charny, Chicoutimi, Dummondville, Gatineau, La Malbaie, Lévis, Montréal, Nicolet, Notre-Dame-du-Portage, Pierrefonds, Québec, Rivière-du-Loup, Saint-Benoit-du-Lac, Saint-Constant, Sainte-Adèle, Saint-Jude, Shawinigan, Sherbrooke) et de l’Ontario (Berwick, Casselman, Kapuskasing, Orleans, Ottawa, South Mountain).
L’idée de tenir ce colloque est née d’une observation : il n’est pas rare que la prière contemplative suscite l’incompréhension dans l’entourage religieux du chrétien ou de la chrétienne qui la pratique. Entre l’indifférence et la mise en garde, le silence de l’Esprit n’attend-il pas de retrouver toute sa place dans la vie en Église ? Chose certaine, nombreux sont ceux et celles que ce silence attire et qui, souvent par la force des choses, se tournent vers d’autres spiritualités pour l’incarner dans leur quotidien. A l’heure des grandes remises en question, nous avons certainement à gagner à ressaisir les richesses de la tradition mystique du christianisme. La théologie est bien placée pour opérer ce réveil, mais elle devra le faire selon une approche interdisciplinaire et dans une prise en compte des autres expériences religieuses. Ce colloque avait pour but de créer un espace réunissant des personnes de tout milieu, sensibles à cette problématique, un espace de dialogue et de réflexion autour de quatre questions principales : Comment expliquer la rencontre difficile entre mystique et christianisme ? Pourquoi et comment concevoir un renouveau contemplatif au sein du christianisme ? Comment comprendre l’expérience d’intériorité ? Et quelle est la part notamment de la psychologie dans la reconnaissance des bienfaits d’une telle expérience ?
Compte tenu du succès rencontré par cette première initiative, l’équipe organisatrice en accord avec ses partenaires envisage la possibilité de tenir un second colloque dans deux ou trois ans sur la vie mystique et contemplative dans la tradition chrétienne selon un angle différent, encore à déterminer. D’ici là, en fonctions des suggestions reçues et de l’intérêt manifesté, nous sommes ouverts à la création d’événements et d’activités tels que des groupes de recherche ou des conférences. C’est pourquoi cette page web consacrée à la mystique démystifiée, que nous vous invitons par ailleurs à découvrir, abrite plus que des informations sur le colloque de juin 2009. Il se veut le support de réseaux et d’initiatives qui lui donneront suite, et ce, en vue d’explorer plus avant un aspect de la théologie, la vie en l'Esprit, prometteur pour rencontrer les défis auxquels fait face la société actuelle.
Voir aussi le site de l'Université Saint-Paul : http://www.ustpaul.ca/lamystiquedemystifiee/index_f.asp